Menu Été Retour à la page d'accueil Rechercher sur le site Version Française
Rechercher :
Loading
Version Française English Version

Culture et patrimoines

Des lieux touristiques variés...

Partez à la découverte de St Sorlin à travers ces monuments :

 

Pierre BALMAIN, grand couturier français

 

18 Mai 1914 - 29 Juin 1982


Né le 18 Mai 1914 à SAINT-JEAN-DE-MAURIENNE (SAVOIE), Pierre BALMAIN quitte à l'âge de 11 ans cette ville pour faire des études à CHAMBERY puis à PARIS afin d'embrasser une carrière d'architecte, comme le souhaitait sa mère.

Mais le jeune Pierre se faisait une autre idée de son avenir et après avoir réalisé quelques dessins pour un spectacle au Lido, il entre en 1934 chez le Captain Molyneux, maître incontesté de l'élégance.

Il entre en 1939 chez Lucien Lelong qui lui offre un poste très bien rémunéré.

La guerre éclate, il est mobilisé en Maurienne. Démobilisé en 1940, il rejoint sa mère à AIX-LES-BAINS où celle-ci tient boutique. Il y côtoie l'écrivain américain Gertrude STEIN et réalise pour elle quelques tenues bien modestes compte tenu de la pénurie.

De passage en SAVOIE, Lucien Lelong lui suggère de revenir à PARIS. Il partage alors avec Christian DIOR la responsabilité de la création des futures collections de la Maison Lelong. Parmi ses premières victoires, il présente une robe d'allure simple qu'il intitule "Petit Profit". Ce célèbre modèle de crêpe noir fut commandé par 360 clientes qui se l'arrachèrent.

Dès 1945, Pierre BALMAIN ouvre sa propre boutique Rue François 1er.Il habille les vedettes du spectacle : Germaine Montero, Marlène Dietrich, Michèle Morgan, Katherine Hepburn, Brigitte Bardot, Sophia Loren, Dalida... et on fait appel à lui pour créer les tenues des mariages princiers.

Dans le même temps, on lui demande de créer des uniformes pour les hôtesses de la Sécurité Sociale (1964), des J.O de Grenoble(1968), des compagnies aériennes de Singapour, Koweit, Thaïlande, et pour la première femme Préfet (1974).

Son goût pour les voyages le conduira en Thaïlande où la reine Sirikit lui commandera une garde-robe complète. Lors d'un voyage en Thaïlande en 1972, il ressent les premiers symptômes d'une maladie qui devait le foudroyer en plein élan de création le 29 Juin 1982.

De son grand-père Alexandre, colporteur, originaire de SAINT SORLIN D'ARVES, Pierre BALMAIN a sans doute hérité son goût des voyages et de l'aventure. Fier de ses origines savoyardes, il a toujours gardé avec sa famille et ses amis des liens étroits.

Ses cendres ont été dispersées par son collaborateur Monsieur Erik Mortensen dans la combe de la Balme, en Maurienne, au pied du glacier de Saint Sorlin d'Arves.

Evelyne DOMPNIER

 

Le costume traditionnel

 

A Saint Sorlin d'Arves, les hommes portaient la veste blanche en drap de laine tissé au pays.


Le Costume féminin (extrait du livre de l'ASPECTS)
 

Le costume traditionnel féminin comporte toujours les mêmes pièces :
 

La Chemise en toile de chanvre à manches longues, unique pièce de lingerie ; un col droit "la bande" finement orné d'arabesques brodées au fil à fil par les jeunes filles en alpage. C'est la seule partie visible de la chemise.
 

Les Manches en drap de laine sont séparées de la robe, montées sur un empiècement de toile, pour donner plus d'aisance aux mouvements.
 

Robe en drap de laine noire comprend un justaucorps très court sur lequel est fixée la jupe qui n'a pas d'équivalent à travers toute l'Europe. Faite de l'assemblage de dizaines de bandes de drap (les apponsures) pour donner cette étrange forme relevée à l'arrière d'une vingtaine de plis accordéon et mesurant de 11 à 13 mètres de circonférence au bas de la robe de fête. Les robes de travail en gros drap de pays pèsent jusqu'à 7 kilos.
 

Le Châle ou mouchoir est en coton imprimé (indienne), en lainage imprimé ou brodé et frangé, en soie et/ou brodée et frangée.
 

La Large Ceinture : élément original de ce costume que l'on trouve mentionnée dès le XVIIème siècle. Cette bande de toile armée de carton fort et brodée de rubans ou de broderies s'attache à l'aide de chaînettes confectionnées elles aussi par les femmes.
 

Le Tablier, en toile, en lainage, en soie couvre tout le devant de la robe.
 

La Béguine, très particulièrement à St Sorlin, comporte un bonnet en drap recouvert d'une toile fine blanche empesée et maintenue tendue à l'arrière sur une armature métallique en forme de fer à cheval. Une dentelle au fuseau forme une aurèole autour du visage grâce à 70 ou 80 petits plis de chaque côté. La partie centrale non plissée se porte rabattue sur le dessus de la tête. Pour le dimanche et les jours de fêtes, la béguine est en tissu rouge orné de papier métallisé, de paillettes, de galons argentés, le tout recouvert d'un tulle invisible.

Les Bijoux : un simple ruban, un collier en perles tricotées ou un ruban de soie orné de paillettes porte la croix grille en argent (le Christ d'un côté, la Vierge à l'enfant de l'autre) surmontées d'un coeur en argent.

 

L'architecture


L'habitat ancien

Les murs des anciennes maisons étaient très épais formés de deux murs pyramidaux en pierres sèches séparés par une couche de terre servant d'isolant thermique.

A la base, ils mesurent de 1,10 mètres à 1,20 mètres d'épaisseur, au sommet 0,70 mètres. La charpente très lourde repose sur les murs.

Autrefois tous les toits étaient couverts en chaume. De nombreux incendies ravageaient tour à tour les hameaux. L'ardoise, puis la tôle galvanisée ont remplacé le chaume.

Le toit au large auvent protège les balcons sur lesquels s'empilent les réserves de bois utilisé pour la réparation des repas, le chauffage étant assuré par la chaleur animale.

Au niveau de la route et jusqu'au fraîtage, c'est la grange qui abrite les réserves de foin, les céréales, la paille (trois tonnes de foin sont nécessaires pour hiverner une vache).

L'orge et le seigle engrangée à la fin de l'été sont battus au fléau en hiver (du lever au coucher du soleil) : l'aire de battage se situe dans la grange près de la porte. Le pignon est en arcosses tressées pour permettre une bonne aération du foin.
 

La farine de seigle servait à faire le pain au four banal une fois par mois, l'orge était aussi utilisé dans l'alimentation ; la paille de seigle était utilisée pour les toitures, la paille d'orge pour garnir les paillasses des lits.

Les vêtements, le sel, les céréales et tout ce qui craint l'humidité étaient conservés dans les petits greniers en bois isolés ou dans les chambres aménagées à l'intérieur des granges.

 

 

Météo
Bulletin neige et ouverture des pistes
Webcams
Brochures
Plan du village
Boutique